Une
publication du Service de traduction du gouvernement
77,
rue Grenville, 9e étage
Toronto
(Ontario) M5S 1B3
Téléphone
: 416 327-2711
Télécopieur :
416 327-2753
Révision :
mars 2007
ISBN
0-7794-1275-3
F- Dispositions législatives et titres de lois
Le Service de
traduction du gouvernement a préparé cette nouvelle édition du Guide de
rédaction du gouvernement de l'Ontario pour donner des exemples actualisés
de notes de service, lettres et communiqués et pour diffuser les nouveaux
formats à suivre pour les communiqués (voir pages 33 à 35). Quelques
modifications mineures ont également été apportées afin de clarifier certains
points en ce qui concerne la présentation des lettres, l'adressage et les
titres de loi.
Le Guide offre
des exemples qui visent à uniformiser les communications écrites en français au
sein du gouvernement de l'Ontario. Il s'agit d'un ouvrage pratique qui ne veut
aucunement remplacer les ouvrages de référence existants mais plutôt faire le
lien entre ceux-ci et la réalité ontarienne.
Ainsi, pour
toute règle de rédaction qui n'est pas décrite dans le présent guide, nous vous
recommandons de consulter, d'abord, Le guide du rédacteur du
Bureau de la traduction du gouvernement canadien et, ensuite, Le français
au bureau, préparé par l'Office de la langue française du Québec. Cet
ordre de consultation ne reflète pas une préférence pour un guide en
particulier. Nous le préconisons simplement par souci d'uniformisation (au cas
où il y aurait contradiction entre les guides).
Pour toute
demande terminologique concernant les appellations officielles du gouvernement
de l'Ontario, veuillez consulter le site ONTERM à l'adresse suivante : http://www.onterm.gov.on.ca ou
appeler la ligne de renseignements terminologiques du Service de traduction du
gouvernement au 416 327-2723.
Dans le
contexte de la prestation des services en français, le Service de traduction du
gouvernement estime qu'il est primordial de promouvoir la qualité de
l'expression écrite et d'en favoriser son uniformisation au sein de la fonction
publique de l'Ontario. Nous espérons que cet ouvrage contribuera à la
réalisation de ces objectifs.
Il n'y a pas de
règle rigide pour la présentation des lettres. Nous vous recommandons toutefois
le format suivant, soit la lettre à un alignement. Noter que les lettres
contenues dans ce guide sont en majorité fictives, elles ne sont fournies qu'à
titre d'exemple.
Autres formes
acceptables :
(Voir les
modèles de lettres suivants:
À noter que l'appellation
anglaise figure toujours en premier lieu, à gauche.
Noter aussi, dans l'en-tête en
français, l'emploi du nom complet de la province entre parenthèses, soit
(Ontario).
Il est également possible, dans
l'en-tête, d'utiliser l'abréviation à deux lettres majuscules, soit ON, qui
représente le nom de la province. Dans ce cas, il faut laisser 2 espaces entre
l'abréviation et le code postal.
Exemples :

Toronto, le 25 janvier
2007
3. Variantes:
·
On omet le nom du lieu s'il est mentionné dans l'en-tête.
Le 25 janvier 2007
·
On peut également écrire :
Le jeudi 25 janvier 2007
4. À éviter :
5. jeudi, le 25 janvier
2007
6. 25 janvier '07
PERSONNEL
CONFIDENTIEL
RECOMMANDÉ (et non enregistré)
URGENT
PAR AVION
PAR MESSAGER
On écrit ces mentions au-dessus
de l'adresse (vedette) sous la date, en majuscules, et on les souligne. Elles
sont au masculin parce que les termes « courrier » ou
« pli » sont sous-entendus.
Exemple:
Monsieur Jean-Louis
Giroux
Coordonnateur des services en français
Secrétariat du Conseil de gestion
77, rue Wellesley Ouest, bureau 630
Toronto (Ontario) M7A 1N3
d.
titres de civilité
À éviter : Madelle ou Mad.
e.
titres honorifiques et grades universitaires
À éviter :
Monsieur Jean-François Dubuc,
Ph. D.
Madame Anne-Marie Renaud, CA
Exemple : Veuillez agréer,
Docteur, mes salutations distinguées.
En Ontario, le titre
« honorable » est toujours en usage dans le cas du lieutenant-gouverneur,
du premier ministre et des ministres de la province. Bien que l'emploi de ce
titre de civilité soit de plus en plus facultatif, le Service de traduction du
gouvernement continue à l'utiliser. À ne pas confondre avec la décision du
Québec d'abolir l'usage de ce titre pour les ministres de cette province.
Le titre « très
honorable » est réservé au premier ministre du Canada, aux anciens
premiers ministres fédéraux, au juge en chef de la Cour suprême, au gouverneur
général ainsi qu'aux gouverneurs généraux qui ne sont plus en fonction.
L'honorable Marguerite
Blais
Ministre des Affaires intergouvernementales
Édifice Mowat, 6e étage
900, rue Bay
Queen's Park
Toronto (Ontario) M7A 1C2
f.
titres de fonction
Monsieur Lucien Paré
Directeur
·
Voir aussi l'usage des majuscules.
g.
adresse
Présentation des adresses
Les autorités en la matière se
sont mises d'accord pour adopter une pratique uniforme. Les règles ci-après
sont celles préconisées dans Le français au bureau (6e
édition) et Le guide du rédacteur (2e édition).
Traduction des adresses
En général, ce sont les conseils
du Guide du rédacteur qui ont été suivis à ce sujet.
Service des comités
2e étage, bureau 1405
édifice Whitney
99, rue Wellesley Ouest
Queen's Park
Toronto (Ontario) M7A 1A2
Division des revenus fiscaux
Ministère des Finances
33, rue King Ouest, 6eétage
Oshawa (Ontario) L1H 8H5
Secrétariat aux affaires des
personnes âgées de l'Ontario
Édifice Ferguson, 6eétage
77, rue Wellesley Ouest
Toronto (Ontario) M7A 1N3
Direction du développement
économique régional
Ministère du Développement
du Nord et des Mines
159, rue Cedar, bureau 601
Sudbury (Ontario) P3E 6A5
Bureau, appartement,
étage
1022, rue Bay,
appartement 6
·
Par contre, si la ligne comportant le nom de la rue est déjà très longue,
le bureau, l'appartement ou l'étage est indiqué sur la ligne précédente.
Bureau 500
77, rue Humber Bay Park Ouest
À éviter :
suite (pour appartement)
apt. (pour app.)
suite, pièce ou chambre (pour
bureau)
le dièse (#) pour signifier le
numéro d'appartement our de bureau
·
Le numéro ordinal précisant l'étage est indiqué en chiffres et est suivi
des lettres appropriées en exposant. Noter que les termes
« rez-de-chaussée » (pour « ground floor » ou « main floor ») et « 1er
étage » (pour « 1st floor ») sont synonymiques.
1er étage,
bureau 1401
Édifice Whitney
Édifice, tour, aile
·
Les génériques « block », « centre », « complex » et «
tower » sont traduits par « édifice », « centre »,
« complexe » et « tour » respectivement.
·
L'édifice est toujours indiqué sur la ligne précédant le nom de la rue,
qu'il soit accompagné d'autres éléments ou non.
Édifice Ferguson
77, rue Wellesley Ouest
·
La mention qui indique la partie d'un édifice ou d'un immeuble (ex. :
tour ou aile) et qui est suivie d'un numéro, d'une lettre ou d'un point
cardinal doit être inscrite à la suite du nom de l'édifice ou de l'immeuble.
Complexe de la
Confédération, tour Est
·
Voir aussi l'usage des majuscules.
Numéro d'immeuble, nom de la
rue, point cardinal
·
On ne traduit en français le terme générique désignant une voie de
communication (ex. : street, avenue) que s'il n'y a aucun risque
d'ambiguïté. Ainsi, les seuls termes génériques anglais que l'on traduit sont
ceux pour lesquels il y a un unique équivalent français, soit « avenue
», « boulevard » et « street ». Leurs équivalents
français prennent la minuscule et sont respectivement « avenue »,
« boulevard » et « rue », avec les abréviations
« av. » et « boul. » en cas de manque d'espace.
·
Si « street », « avenue » ou « boulevard » est précédé d'un adjectif
numéral ordinal, on traduit cet adjectif et on met la première lettre de
« rue », « avenue » ou « boulevard » en
majuscule.
77, 3e Avenue
226, 9e Rue
À éviter :
avenue 3rd
·
Par souci de cohérence, si le terme générique du nom de la voie de
communication ne se traduit pas, tous les autres éléments figurant sur la même ligne
restent en anglais.
55 Spadina Road, Suite
100
·
Une virgule sépare normalement le numéro d'immeuble du terme générique et
du nom de la voie de communication.
23, rue Yonge
·
Toutefois, lorsque le terme générique ne se traduit pas, on ne met pas la
virgule entre le numéro et celui-ci.
7 Queen's Park Crescent
À éviter :
7, Queen's Park Crescent
·
Les mentions « Nord », « Sud », « Est » et « Ouest » sont placées après le
nom de la voie de communication, sans trait d'union et avec la majuscule.
77, rue Wellesley Ouest
35, 9e Rue Est
·
L'abréviation du point cardinal peut être utilisée en cas de manque
d'espace, si le terme générique du nom de la voie de communication a lui aussi
été abrégé.
1245, boul. Prince de
Galles O.
Case postale, succursale
·
Si la lettre est adressée à un bureau de poste, on indique le numéro de la
case postale et, pour les bureaux de poste secondaires, on indique aussi la
succursale. Ces deux éléments peuvent être indiqués sur la même ligne ou sur
deux lignes séparées selon la place dont on dispose.
10, avenue Maple
Case postale 108
Succursale B
À éviter :
boîte postale ou casier postal
(pour case postale)
station (pour succursale)
·
Les abréviations de « case postale » et de
« succursale » sont respectivement « C.P. » et « succ. ».
400, avenue Hunter
C.P. 5000, succ. A
À éviter :
B.P., BP ou CP (pour C.P.)
Ville, province et code postal
·
Le nom de la province figure entre parenthèses, à la suite du nom de la
ville, et est séparé de celui-ci par un seul espace. Noter que dans la vedette
cette façon de présenter le nom de la province, en toutes lettres, est
recommandée. Quant au code postal, il se met de préférence sur la même ligne et
est séparé du nom de la province par deux espaces.
Toronto (Ontario)
M4X 4S4
·
L'abréviation ON pour le nom de la province est utilisée uniquement pour
les enveloppes ou quand l'espace est limité pour des raisons techniques
(enveloppes à fenêtre, envois en nombre). Le code postal est également séparé
de l'abréviation ON par deux espaces.
Pour les mêmes raisons
techniques, si l'espace est limité, il est également possible d'inscrire le
code postal sur la ligne suivante.
·
Les mentions de référence sont facultatives et sont toujours placées entre
la vedette et l'appel.
À l'attention de
V/Référence ou V/Réf.
(signifie : votre référence)
V/Lettre du
(signifie : votre lettre du... )
N/Référence ou N/Réf.
(signifie : notre référence)
Référence
10. Les mentions
« V/Référence », « N/Référence » et « Référence »
sont suivies de la référence de classement du document ou de dossier.
·
Cette mention est inscrite au centre de la page, entre les références (s'il
y a lieu) et l'appel. Dans le cas de la lettre à un ou à deux alignements,
l'objet est placé contre la marge de gauche. Il est indiqué en gras ou souligné
et prend la majuscule initiale.
Objet : Votre demande de
renseignements
Objet : Votre carte
Santé
À éviter :
Attention :
Concerne :
RE :
Sujet:
·
L'appel (ou la formule de civilité) s'inscrit à gauche, contre la marge,
est suivi d'une virgule et prend la majuscule.
Madame,
Monsieur,
Variantes :
·
On peut employer « cher » ou « chère » quand on connaît
bien le ou la destinataire.
Chère Madame,
Cher Jacques,
·
Si la personne a un titre :
Monsieur le Ministre,
Madame la Déput´e,
Monsieur le
Lieutenant-Gouverneur,
·
Lorsqu'on s'adresse directement à une personne, l'usage veut que l'on mette
la majuscule à son titre. (Je suis heureux de vous rencontrer, Monsieur le
Premier ministre.) Dans tous les autres cas, le titre prend la minuscule. (J'ai
rencontré le premier ministre.)
·
Si l'on ne connaît pas le nom du destinataire, il est conseillé d'utiliser
la formule impersonnelle :
Madame,
Monsieur,
Mesdames,
Messieurs,
Madame, Monsieur,
À éviter :
À qui de droit, (pour la lettre
seulement)
Monsieur Giroux, (utiliser
seulement « Monsieur »)
Cher Monsieur Giroux, (utiliser
« Cher Monsieur » ou
« Cher Jean-Louis »)
·
Chacun des paragraphes de la lettre doit véhiculer une idée bien précise.
L'introduction établit le contact avec le destinataire. Les paragraphes qui
suivent exposent le message que l'on désire transmettre. La conclusion sert à
faire le point. Elle est suivie de la salutation finale.
Quelques formules
d'introduction :
En réponse à votre lettre du...
J'ai le plaisir de vous informer
que...
Vous trouverez ci-joint...
J'ai bien reçu votre lettre
du... et vous en remercie.
J'accuse réception de votre
demande de subvention...
Nous avons le regret de vous
informer que...
Nous vous remercions de votre
lettre du...
Pour faire suite à votre lettre
du...
À la suite de votre discours
du...
Permettez-moi de vous féliciter
de...
À éviter :
Suite à...
Il me fait plaisir de...
Quelques formules de conclusion:
Vous comprendrez que...
Dans ces circonstances,...
En terminant,...
En conclusion,...
Il est à souhaiter que...
En conséquence,...
Tout bien considéré,...
À éviter :
les formules de conclusion
commençant par un participe présent seul. Par exemple, au lieu d'employer
l'expression :
Attendant de recevoir votre
requête complète...
utiliser :
En attendant de
recevoir... »
ou encore
« Dans l'attente d'une
requête complète... »
·
Elle se met en fin de lettre, après la conclusion.
·
La formule doit :
Veuillez agréer,
Monsieur, l'expression de mes sentiments les meilleurs.
Veuillez agréer, cher collègue,
mes salutations les plus cordiales.
Je vous prie d'agréer, Madame la
Ministre,l'assurance de ma haute considération.
En espérant que vous pourrez
comprendre la situation, je vous prie de recevoir, Madame, l'assurance de mes
sentiments les meilleurs.
Variantes :
Les formules
« Cordialement », « Bien à vous », « Amitiés »,
« Amicalement », sont parfaitement acceptables si l'on connaît bien
le destinataire ou si elles sont utilisées dans les lettres courtes et la
correspondance courante. Elles sont à éviter dans la correspondance
administrative et dans la correspondance aux ministres, aux sous-ministres et
aux hauts fonctionnaires.
À éviter :
Sincèrement,
Sincèrement vôtre,
Cordialement vôtre,(anglicismes)
.
règle générale
·
La signature se situe quelques interlignes au-dessous de la formule de
salutation, alignée sous la première lettre de la mention du lieu ou de la
date.
·
Si le signataire occupe une fonction unique au sein d'une unité
organisationnelle, cette fonction est indiquée au-dessus de la signature.
La directrice des
communications,
![[signé] Giberte Lesage](graphics\gr_gilbertelesage.gif)
Gilberte Lesage
À noter la virgule entre
la fonction et le nom de la personne.
·
Dans le cas où plusieurs titulaires occupent un poste identique au sein
d'une unité organisationnelle, la fonction est mentionnée après le nom de la
personne. Il y a, dans ce cas, deux façons de présenter la signature, selon les
exemples suivants.
![[signé] Paul Fournier](graphics\gr_paulfourner.gif)
Paul Fournier,
traducteur
À noter la virgule entre
le nom du signataire et sa fonction.
![[signé] Jeanne Larose](graphics\gr_jeannelarose.jpg)
Jeanne Larose
Conseillère financière
·
Nous recommandons l'emploi de la minuscule pour tous les titres de
fonction, comme pour tout autre nom commun.
a. signature par un
intermédiaire
La personne autorisée par son
supérieur à signer en son nom doit inscrire « Pour » devant le nom de
la fonction de son supérieur.
Pour le directeur des
communications,
![[signé] Jean-Paul Desrochers](graphics\gr_jpdesrochers.gif)
Jean-Paul Desrochers,
agent d'information
La personne qui assume
les fonctions d'une autre personne ou qui est officiellement autorisée à signer
le nom de celle-ci signe par procuration (p.p.).
Le directeur des
communications,
p.p.
![[signé] Jean Leblanc](graphics\gr_jeanleblanc.gif)
Jean Leblanc
16. Indications supplémentaires
Les indications supplémentaires
sont facultatives et toujours placées en bas de page.
.
initiales d'identification
·
Il s'agit des initiales de la personne qui a écrit la lettre (en
majuscules) et de celle qui l'a tapée (en minuscules).
AB/cd
a. pièces jointes
·
On indique ainsi que des documents accompagnent une lettre.
p.j.
·
On peut faire suivre la mention « p.j. » du nombre de documents
joints (entre parenthèses) :
p.j.(2)
ou énumérer les
pièces :
p.j. copie du
contrat
étude de faisabilité
b. copie conforme
·
Cette mention donne le nom des personnes auxquelles une copie de la lettre
a été envoyée. On fait suivre la mention du nom des personnes.
c.c. MmeAline
Dupuis
M. Jacques Deschamps
c.c. M. Bruno Turcotte,
Service des relations publiques
c. post-scriptum
·
Il se place après la signature et sert à souligner un point important et
non à pallier un oubli dans la lettre. La mention « P.-S. » est
suivie d'un tiret et non pas de deux points.
P.-S. – Il serait
préférable de n'informer personne de cette décision avant la date de
confirmation.
d. transmission
confidentielle
·
Mention équivalant au « blind copy » anglais, qu'on
indique sur la copie, mais non sur l'original. On peut l'abréger
« t.c. », mais il est préférable de l'écrire en toutes lettres.
Transmission
confidentielle



Le communiqué a pour but de
transmettre des renseignements précis sur un sujet donné. Les communiqués les
plus utiles et les plus efficaces sont souvent les plus courts.
Le communiqué permet d'informer
le public par le biais des médias. Le texte ne devrait comporter que des
renseignements pertinents, énumérés dans un ordre d'importance décroissant.
L'entrée en matière doit permettre de capter l'intérêt du lecteur tout en
indiquant l'essentiel du message à transmettre.
La présentation du communiqué
doit également refléter les objectifs de clarté et de précision qui
s'appliquent au contenu du texte. Le communiqué doit contenir les renseignements
suivants :
e. la provenance
Elle est indiquée dans
l'en-tête. Il est également d'usage de mentionner la ville d'où le communiqué
est publié au début du texte.
f.
l'avis de publication
Placé dans le coin supérieur
droit, il indique à quel moment le communiqué doit être publié (ex. : Pour
publication immédiate ou Pour publication à 15 h, le 15 février 2007).
g. le titre
Il doit être le plus court
possible et figurer en gras et en lettres majuscules. Si le titre du communiqué
est long, utiliser un sous-titre.
h. l'indicatif de fin de
message (-30-)
Il signifie que le texte est
terminé et s'inscrit après celui-ci, au centre de la page.
i.
les renseignements complémentaires
On indique en dessous de
l'indicatif de fin de message les coordonnées de la personne à contacter pour
obtenir plus de renseignements. Exemple :
Exemple :
Renseignements :
Juliette Sirois, Direction des communications, 416 327-7777
Parfois, cette indication est
remplacée par un simple lien vers des pages Web fournissant des renseignements
complémentaires.
À éviter :
Contact :
j.
adresse du site Web
À la fin du communiqué, on
indique au milieu de la page l'adresse du site Web du ministère ou de
l'organisme concerné (voir les exemples qui suivent).
Noter que le premier exemple
montre la présentation à suivre pour les communiqués ministériels et le second,
celle pour les communiqués du Cabinet du Premier ministre.
Première exemple :

Deuxième exemple :


Comme le communiqué, la note de
service sert à transmettre un message court et précis. Le texte doit donc être
clair et concis.
La note de service permet de
faire le point sur un sujet donné. Elle comporte des observations ou des
remarques qui informent le lecteur de l'état d'une situation ou d'un dossier.
La note de service devrait
contenir les renseignements suivants :
k. le titre : « Note
de service »
·
Il s'inscrit contre la marge de gauche, en majuscules.
NOTE DE SERVICE
l.
le nom et le titre du ou des destinataires
·
« DESTINATAIRE » s'inscrit contre la marge de gauche, en
majuscules, et est suivi du deux-points et du nom de la ou des personnes
auxquelles le message s'adresse.
DESTINATAIRE :
Monsieur Guy Archambault,directeur
DESTINATAIRES : Coordonnateurs
des services en français
m. À éviter :
n. À : (pour DESTINATAIRE)
o. le nom et le titre de
l'expéditeur ou de l'expéditrice
·
« EXPÉDITEUR » ou « EXPÉDITRICE » s'inscrit
contre la marge de gauche, en majuscules, et est suivi du deux-points et du nom
et du titre de la personne qui rédige la note.
|
EXPÉDITEUR : |
Paul Giguère, traducteur |
·
Il est à noter que le nom et le titre de l'expéditeur peuvent figurer en
bas de la note plutôt que dans l'en-tête. Dans un tel cas, l'inscription est
semblable à celle utilisée pour la signature d'une lettre. Lorsqu'on choisit de
placer cette inscription dans l'en-tête, la note porte habituellement la
signature manuscrite de l'expéditeur.
Variante : le nom de l'entité
administrative peut être omis si la note est interne.
À éviter :
DE : (pour EXPÉDITEUR ou
EXPÉDITRICE)
p. la date
·
La mention « DATE » s'inscrit contre la marge de gauche, en
majuscules, et est suivie du deux-points et de la date d'envoi.
DATE : Le 2 novembre
2000
DATE : Le jeudi 2
novembre 2000
q. À éviter :
r.
DATE : Jeudi, le 2 novembre 2000
s. DATE : 2 novembre
'00
t.
l'objet
·
La mention « OBJET » s'inscrit contre la marge de gauche, en
majuscules, et est suivie du deux-points et de la référence directe au sujet du
texte.
OBJET : Complément
d'information sur le dossier D-107
u. la majuscule
·
Dans la présentation de la note de service, on met conventionnellement la
majuscule à la première lettre du mot qui suit le deux-points.


v. titres de civilité et de
fonction
·
Dans le corps d'un texte, les titres de civilité et de fonction s'écrivent
avec une minuscule.
Lors de ma rencontre
avec l'honorable Marguerite Blais, ministre des Affaires intergouvernementales,
nous avons discuté de...
Le directeur des communications
a déclaré qu'il appuyait les nouvelles mesures.
·
Toutefois, on met la majuscule initiale au titre lorsque l'on s'adresse
directement à la personne.
J'ai rencontré le
premier ministre, M. Pierre Dupont, et je lui ai demandé : « Monsieur
le Premier ministre, quand sera déposé le prochain Budget de
l'Ontario ? »
Je tiens à vous féliciter,
Madame la Directrice, de votre intervention dans ce débat.
Permettez-moi, Monsieur le
Maire, de vous remercier de vos encouragements.
·
La majuscule est admise dans certains textes officiels à valeur
protocolaire, administrative ou juridique, ou dans des écrits (notamment les
lettres) caractérisés par la déférence ou la courtoisie.

w. divisions
administratives
·
Le nom d'une division administrative unique prend la majuscule initiale
lorsqu'il est écrit en entier.
le Secrétariat aux Affaires
des personnes aˆgées
la Direction des services aux ministères
les Services communs de l'Ontario
la Section de l'élaboration des politiques
le Service de traduction du gouvernement
·
Toutefois, les noms de divisions administratives employés comme noms communs
ne prennent jamais la majuscule.
Comparer « une direction
des communications » ou « les directions des communications des
ministères » avec « la Direction des communications du ministère de
la Santé et des Soins de longue durée ».
·
Lorsqu'on fait l'ellipse du déterminatif dans un texte où l'on a déjà
mentionné le nom de la division administrative en entier, on peut alors mettre
la majuscule au mot qui désigne la division administrative (ce que fait le
Service de traduction du gouvernement), à condition que celui-ci soit précédé
de l'article défini singulier.
La Direction des
communications est importante. La Direction compte plusieurs services, dont le
Service des publications.
x. ministère et ministre
·
Dans le corps d'un texte, les mots « ministère » et « ministre »
prennent la minuscule. On met la majuscule au nom déterminatif, c'est-à-dire au
substantif qui qualifie le mot « ministère » ou
« ministre ».
le ministère des
Services à l'enfance et à la jeunesse
le ministère des Richesses naturelles
le ministère des Affaires civiques et de l'Immigration
le ministre de la Santé et des Soins de longue durée
la ministre déléguée aux Affaires francophones
·
Lorsqu'on fait l'ellipse du déterminatif dans un texte où l'on a déjà
mentionné le nom du ministère en entier, on peut alors mettre la majuscule au
mot « ministère », mais seulement si celui-ci est précédé de
l'article défini singulier.
À noter que le Service de
traduction du gouvernement utilise la minuscule. Toutefois, les deux variantes
sont correctes. Par souci d'uniformisation, l'important est de rester fidèle à
son choix dans un même texte ou dans une série de textes.
Nous nous sommes
informés des mesures prises au ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et
des Affaires rurales.
Le ministère a mis sur pied un
programme de (...)
ou
Le Ministère a mis sur pied un programme de (...)
y. noms de peuples, de
races et d'habitants
·
Ces noms employés substantivement prennent la majuscule.
les Britanniques
les Canadiens anglais
les Franco-Ontariens (par
contre, les francophones)
·
Employés comme adjectifs, ils prennent une minuscule.
l'empire britannique
la littérature
canadienne-anglaise
la culture franco-ontarienne
·
Le substantif « Autochtone » prend la majuscule.
Les Autochtones du
Nord-Est ont conclu une entente avec le ministère.
·
Employé comme adjectif, il prend la minuscule.
les peuples autochtones
la culture autochtone
·
Les expressions « Première nation » et « Premières
nations » s'écrivent avec un p majuscule et un n
minuscule dans tous les contextes.
la Première nation
Mattagami
Les Premières nations de
l'Ontario possèdent un riche patrimoine culturel.
·
Noter que les majuscules prennent les accents (sauf dans la plupart des
sigles et des acronymes).
z. noms d'édifices ou
d'immeubles
·
Normalement, dans les noms d'édifices en français, la première lettre du
terme générique est en minuscule, tandis que celle de l'élément spécifique est
en majuscule.
édifice Whitney
·
Cependant, la première lettre du terme générique est en majuscule dans les
contextes suivants : si le nom de l'édifice est employé en début de ligne
ou s'il est employé sur une carte professionnelle, dans une liste, sur de
l'affichage, sur un plan, un tableau ou un graphique.
Édifice Whitney
aa. noms géographiques (ou
toponymes)
·
Normalement, dans un texte suivi, la première lettre de l'élément générique
d'un nom géographique (par exemple parc ou lac) est en
minuscule.
le parc provincial de la
Pointe McRae, le lac Supérieur
·
Si un nom géographique est employé seul ou en début de ligne comme dans une
liste, sur de l'affichage, de la signalisation routière, une carte
géographique, un tableau, graphique, ou une carte professionnelle, la première
lettre du nom sera en majuscule.
Parc provincial de la
Pointe McRae
Lac Supérieur
Les Grands Lacs
bb. Voir aussi la section sur les noms géographiques.
Le Service de traduction du
gouvernement (STG) recommande les consignes suivantes concernant la notation
des numéros de téléphone et de télécopieur :
·
Utiliser l'espace, et non les parenthèses, pour séparer les trois premiers
chiffres formant l'indicatif régional des sept autres chiffres du numéro de
téléphone, même si la composition des dix chiffres n'est pas obligatoire.
Exemples : 416 123-4567, 613 123-4567, 519 123-4567,
807 123-4567.
En effet, en Ontario, depuis
2000, la composition locale des numéros à dix chiffres est obligatoire pour les
indicatifs 905, 416, 289 et 647 dans la région de Toronto. Depuis juin 2006, la
numérotation à dix chiffres s'applique pour les indicatifs régionaux 519, 613
et 705. À partir d'octobre 2006, ce sera également le cas pour le nouvel
indicatif 226.
Il deviendra obligatoire dans la
plupart des régions de l'Ontario de composer les dix chiffres pour effectuer un
appel local (l'indicatif 807 et certaines autres petites localités
demeurent une exception). Noter également qu'au Québec la composition des dix
chiffres deviendra aussi obligatoire en octobre 2006 pour la plupart des
localités où on utilise les indicatifs suivants : 418, 438, 450, 514 et
819.
Cette recommandation du STG suit
les consignes actuelles fournies dans le cadre du Programme d'identification
visuelle du gouvernement de l'Ontario ainsi que les règles énoncées par
l'Office québécois de la langue française dans sa plus récente édition du
Français au bureau (voir pages 57 et 189 de la 6e édition).
La recommandation du STG va dans le même sens que les directives de l'Alliance
des télécommunicateurs, qui est un regroupement des fournisseurs de services de
télécommunications au Canada.
·
Employer le trait d'union pour séparer l'indicatif de central, c'est-à-dire
les trois premiers chiffres d'un numéro de téléphone à sept chiffres, des
quatre derniers chiffres. Exemple : 123-4567.
·
Laisser un espace dans le cas des numéros d'appel sans frais ou
payants, selon les exemples suivants :
1 800 123-4567
1 888 123-4567
1 900 123 4567
1 976 123-4567
·
Ne pas utiliser les points pour séparer les éléments des numéros de
téléphone.
Même si la composition à dix
chiffres n'est pas obligatoire partout au Canada, elle est acceptée pour
l'ensemble du pays et sur le point de devenir la norme en Ontario. Par
conséquent, il est bon d'adopter les directives ci-dessus pour tous les numéros
de téléphone.
Noter que lorsqu'on veut
mentionner un numéro de ligne téléphonique munie d'un appareil de
télécommunications pour sourds, on doit utiliser l'abréviation ATS. Ce sigle
est l'équivalent recommandé pour TTY, (abréviation du terme teletypewriter).
Exemple :
ATS : 416 123-4567
Quand on fait référence à une
disposition législative, on la cite de façon précise. Exemples :
l'article 116, le paragraphe 116 (2), l'alinéa 116 (2) b), la disposition 17 du
paragraphe 6 (1).
Dans les lois et règlements de l'Ontario,
les dispositions législatives se présentent comme dans les exemples suivants.
Les subdivisions principales étant : partie (part), article (section),
paragraphe (subsection), alinéa (clause), sous-alinéa (subclause),
sous-sous-alinéa (sub-subclause). Exemple :

Dans certaines lois et certains
règlements, on utilise également les subdivisions suivantes : disposition
(paragraph), sous-disposition (subparagraph) et
sous-sous-disposition (sub-subparagraph). Exemple :

Noter que les Règles (par
exemple, les Règles de procédure civile) sont généralement subdivisées en
règles et en paragraphes.
Pour plus de détails sur la
rédaction législative, on peut consulter le Protocole de rédaction
législative, publié par le Bureau des conseillers législatifs (voir bibliographie).
Abréviations
Quand on cite une loi, un
règlement ou une disposition législative, on peut utiliser les abréviations
suivantes :
Lois de l'Ontario - L.O. *
Lois refondues de l'Ontario - L.R.O. *
Règlements refondus de l'Ontario - R.R.O. *
Règlement de l'Ontario - Règl. de l'Ont.
Règlement - Règl.
chapitre - chap.
article - art.
paragraphe - par.
* Ces indications sont toujours
suivies de l'année.
Exemples : L.R.O. 1990; R.R.O. 1990; L.O. 2006
Formule ou formulaire?
Noter également que parfois des
formules font partie des textes de lois ou de règlements. Bien qu'il soit
correct, le terme « formule » ne doit être utilisé que dans ce contexte
particulier. De façon plus courante, le terme « formulaire » est à
privilégier, que le document soit sous format papier ou électronique.
Titres de lois
L'usage au gouvernement de
l'Ontario est d'indiquer les titres de lois en français en italiques. Cet usage
est conforme à la pratique suivie par le Bureau des conseillers législatifs du
ministère du Procureur général.
On se demande souvent si on doit
traduire les noms géographiques (ou toponymes) en français et quelles règles on
doit suivre. Pour connaître les règles générales régissant l'écriture des
noms géographiques au Canada, on pourra se reporter au chapitre intitulé Les
noms géographiques, du Guide du rédacteur, publié par le Bureau
de la traduction (les abonnés à Termium Plus peuvent également consulter cet
ouvrage en ligne).
Il est important de bien faire
la différence entre les entités géographiques naturelles (lacs, forêts, etc.)
et les entités géographiques administratives (localités,etc.). Les règles qui
en régissent l'écriture ne sont,en effet, pas les mêmes.
Noter aussi que chaque entité
géographique possède un nom officiel unique.
Les noms géographiques de
l'Ontario
En Ontario, la consignation des
noms géographiques propres à cette province et la formulation de
recommandations relatives à l'approbation de ces noms relèvent de la Commission
de toponymie de l'Ontario. Le ministre des Richesses naturelles procède
aux approbations. Il revient au ministère des Richesses naturelles de gérer la
base de données centrale qui contient tous les noms approuvés pour
la province (approved names), c'est-à-dire les noms qui peuvent être utilisés par le
gouvernement de l'Ontario. Les noms approuvés peuvent être de nature
différente. Il existe, en effet, des noms officiels : c'est-à-dire
des noms géographiques approuvés par l'autorité compétente, qu'elle soit
provinciale, territoriale ou autre. Ces noms proviennent, en général, des
traditions linguistiques anglaise, française ou autochtone. Il existe aussi des
noms parallèles (alternate names), c'est-à-dire des noms qui ne
sont pas officiels, mais qui sont utilisés couramment ou localement par la population
francophone; et des équivalents français (French-text equivalents), qui sont des
traductions ou adaptations créées par le ministère.
Ces diverses catégories de noms
géographiques servent à des fins différentes. Le Groupe d'étude
interministériel sur la toponymie bilingue a recommandé les règles
suivantes pour le gouvernement de l'Ontario :
gg. Dans les textes courants
rédigés en français, la règle générale est d'utiliser les noms
français approuvés, qu'ils soient officiels ou parallèles, ou qu'ils soient des
équivalents. Exemples : rivière Delisle (nom officiel); rivière des
Français (nom parallèle); île Outer Duck (équivalent français).
hh. Pour la signalisation
routière, là où le bilinguisme est requis, on ne doit employer que les
noms officiels et les noms parallèles approuvés. Exemples : Rivière
Delisle (nom officiel); Lake Nipissing (nom officiel) /Lac Nipissing (nom
parallèle).
ii. Pour les cartes
géographiques du gouvernement de l'Ontario publiées en anglais ou
faisant partie de publications bilingues où les texte français et anglais sont
présentés côte à côte, la règle générale est de n'utiliser que les noms
officiels (exemples : Rice Lake; Lac des Mille Lacs; Winisk River). Néanmoins,
s'il existe aussi un nom parallèle approuvé, on doit également le mentionner,
entre parenthèses,dans la mesure où l'espace le permet. Exemple : Detroit
River (Rivière Détroit).
Si une carte fait partie d'une
publication unilingue en français ou d'un document bilingue ayant une partie
française distincte, on utilisera les noms français et appliquera donc la règle
générale (no 1) pour les textes courants rédigés en français.
La base de données des noms
géographiques de l'Ontario : Toponymes Ontario
Pour vérifier les formes
françaises approuvées, consulter Toponymes Ontario (http://www.onterm.gov.on.ca/geo/entry_f.asp).
Cette base de données, périodiquement mise à jour, a été constituée à partir du
Lexique bilingue des noms géographiques de l'Ontario.
Minuscules et majuscules
Noter que pour l'affichage, la
signalisation routière, les cartes et les plans, la pratique courante est de
faire commencer les noms géographiques par une majuscule. Les exemples
précédents, aux points 2 et 3, illustrent cette pratique. Voir aussi la section sur les majuscules.
Noms d'intérêt pancanadien
On peut consulter la liste
complète des noms d'intérêt pancanadien dans le Guide du rédacteur du
Bureau de la traduction. À titre d'information, en voici quelques-uns
ci-dessous qui se rapportent à l'Ontario:
Abitibi Lake – lac Abitibi
Georgian
Bay – baie
Georgienne
Hudson Bay – baie d'Hudson
James Bay – baie James
Lake Erie – lac Érié
Lake Huron – lac Huron
Lake
Michigan –
lac Michigan
Lake
Nipigon –
lac Nipigon
Lake
Nipissing –
lac Nipissing
Lake of the
Woods – lac
des Bois
Lake
Ontario –
lac Ontario
Lake St.
Clair – lac
Sainte-Claire
Lake
Superior –
lac Supérieur
Lake
Timiskaming – lac Témiscamingue
Niagara
Falls –
chutes Niagara
Ottawa
River –
rivière des Outaouais
Rainy Lake – lac à la Pluie
Rainy River – rivière à la Pluie
St.
Lawrence River – fleuve Saint-Laurent
Noter que ces noms désignent des
entités géographiques naturelles et non pas des entités administratives.
DAGENAIS, Gérard. Dictionnaire
des difficultés de la langue française au Canada, 2e éd.,
Boucherville, les Éditions françaises, 1984, 538 p.
FOREST, Constance et Denis
Boudreau. Le Colpron, le dictionnaire des anglicismes, 4e
édition, Beauchemin, 1998, 381 p.
GUILLOTON, Noëlle, et Hélène
CAJOLET-LAGANIÈRE. Le français au bureau, 6e éd.,
Québec, Les publications du Québec, 2005, 754 p.
GUILLOTON, Noëlle, et Hélène
CAJOLET-LAGANIÈRE. Le français au bureau, 5e éd.,
Québec, Les publications du Québec, 2000, 503 p.
Le nouveau Petit Robert, nouv. éd. amplifiée et
remaniée, Paris, Dictionnaires Le Robert, 1993, 2467 p.
Le Robert et Collins :
dictionnaire français-anglais, anglais-français, 3e éd., Paris,
Dictionnaires Le Robert, 1993, 886 p. et 962 p.
OFFICE DE LA LANGUE FRANÇAISE. Titres
et fonctions au féminin : essai d'orientation de l'usage, 1986, 71 p.
ONTARIO. Ministère des Richesses
naturelles. Lexique bilingue des noms géographiques de l'Ontario,
Toronto, novembre 1995, 2 volumes, 432 et 499 p.
ONTARIO. Ministère des Richesses
naturelles. Linguistic Treatment of French Geographical Names in Ontario: Principles
and Procedures, Toronto.
ONTARIO. Bureau des conseillers
législatifs. Protocole de rédaction législative, Toronto, 1991, 11 p.
SOCIÉTÉ CANADIENNE DES POSTES. Guide
canadien d'adressage, Ottawa, 2004, 25 p.
TRAVAUX PUBLICS ET SERVICES
GOUVERNEMENTAUX CANADA. Le guide du rédacteur, 2e éd.,
Bureau de la traduction, 1996, 319 p.